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Bienvenue dans la 4ème dimension avec l'imposition des revenus virtuels

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Durée : 3min 14sec | Postée : Il y a 4 jours | Chaîne : Le journal de VDLRUssie par chapitre


Il n’y a qu’en Hollandie, où l’on peut avoir eu une telle idée, et la mener, en moins de 3 ans, à la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale. Cette idée : faire payer les propriétaires de leur logement principal, pour les loyers qu’ils ne versent pas, comparativement aux locataires. Donc les faire payer pour un revenu virtuel indu…
Imposer un revenu virtuel… 
 
Tout commence dans les méandres abyssales du cerveau malade d’un membre d’un think tank socialiste, du styleTerra Nova. Ce groupe nommé « Cartes sur table » est composé de doctorants en philosophie et en économie, d’économistes et d’urbanistes, d’un âge moyen compris entre 25 et 35 ans, ayant notamment conseillé au Parti Socialiste de ne plus s’occuper des masses laborieuses, mais plutôt de la population immigrée, plus rentable sur le plan électoral…
Au cours de la campagne présidentielle, le Think Tank avait publié une liste de 100 propositions pour les 100 prochains jours. Dans cette liste,
l’idée n°83 était la suivante : inclure dans l’assiette de l’impôt sur le revenu, les revenus fictifs que tire le propriétaire de sa résidence principale. Et oui, car vous ne le saviez pas, mais, je cite, « De même que placer de l’argent sur un livret d’épargne génère un revenu (taux d’intérêt versé par la banque), acheter son logement principal rapporte un revenu fictif (le loyer qu’on n’a pas à payer). Et de même que les intérêts des placements, ces loyers fictifs devraient être imposés sur le revenu ». Fin de citation
Peu importe les frais d’entretiens que le propriétaire paie déjà.
Peu importe les intérêts payés pendant des années.
Peu importe les frais de succession.
Peu importe les taxes foncières sur le bâti ou le non-bâti.
Le propriétaire est un ultra-capitaliste qui se loue un bien immobilier à lui-même, sans que la collectivité en bénéficie.
Pas de doute, il faut bien être un fils à papa énarque, squattant encore chez ses parents à 30 ans, pour avoir une aussi brillante idée…
 
Trois ans plus tard, le Conseil d’Analyse Économique, dont vous n’aviez jamais entendu parler, fait la même proposition au Gouvernement. Sans doute un des p’tits jeunes de Terra Nova a-t-il été embauché, grâce à papa ou à maman, dans ce machin, et lui, tout content de briller, nous a refourgué sa note n°83 : Imposer un revenu virtuel.
Il faut être en plein déni de la réalité, comme M. Bricolage, pour avoir une idée aussi géniale. Car cela ouvre des portes sans gongs. Des fenêtres sans huis. Cela transporte des valises sans poignés, remplies de billets non imprimés.
Imaginez.
M. Bricolage pourrait taxer les SDF pour les loyers qu’ils ne versent pas.
M. Bricolage pourrait taxer les célibataires pour les places non-occupés dans les crèches par les enfants qu’ils n’ont pas.
M. Bricolage pourrait faire payer la TIPP aux cyclistes pour l’essence qu’ils ne consomment pas.
Mais surtout, M. Bricolage pourrait taxer l’intelligence des membres du Gouvernement. Parce que si ça, ce n’est pas du virtuel, tout est réel.
Dans ce pays où la pression fiscale est la plus forte du monde,
où l’artisan et le chef d’entreprise sont des profiteurs à abattre,
où le fonctionnaire permanent syndicaliste est l’idéal du travailleur,
où l’étranger a plus de droits que l’enfant de la terre de ses pères,
où le voyou a plus d’excuses que la victime n’aura jamais de droits,
il était finalement normal que le virtuel prenne la place du réel.

Bienvenue dans la quatrième dimension.
 

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